Reveille, Kopi

Livre | Basson, Clarinette, Flûte Traversière, Cor, Hautbois, Percussion, Trombone, Trompette, Tuba, Timbale

Compositeur: Niels Marthinsen
Format:
RÉVEIL RETRAITE pour la commission soloe de joint de trumpetA entre Håkan Hardenberger et Danmarks RadioDedicated à la note de Håkan HardenbergerProgramme : Tout le monde connaît ou a au moins entendu parler des appels de bugle militaires consacrés : Réveil Retraite, le réveil au lever de soleil de la rotation dedans au coucher du soleil. D'une manière c'est le concept d'UR de la nature de la trompette, d'un instrument capable du panache glorieux aussi bien que de la finesse sublime et introspective. Mon morceau est, comme indiqué au titre, une composition en deux fois sous forme de deux poèmes de ton contrastants, chacune qui reflète un fragment de texte original, ce qu'on pourrait appeler les apéritifs spirituels. À la fin du chapitre 8 de ses hauts mémoires vifs Hector Berlioz déplore le meurtre d'un homme qu'il a admiré, Prince Lichnowsky, qui a été poignardé à la mort à Francfort en septembre 1848 par les paysans allemands : « Oh, je dois sortir, marcher, courir, crier sous le ciel ouvert !  » Maintenant, il y a un peu juteux d'und romantique Drang de Sturm ficelé par haute pour vous et de la devise parfaite pour se réveiller… Puis chute de nuit, Retraite, dans lequel j'ai utilisé le poème tôt et mélancolique SEUL par Edgar Allan Poe et ai sorti une ligne simple en tant que « sous-titre » pour ce mouvement très étouffé et retiré : « Et tous lov'd d'I, seul lov'd d'I.  » Je devine qu'il ne blessera pas pour citer le poème en sa totalité : « De l'heure de l'enfance je n'ai pas des beenAs que d'autres étaient moi n'ont pas des seenAs d'autres ont vus que je ne pourrais pas des passions bringMy d'un ressort commun. De la même source j'ai pas la peine takenMy ; Je ne pourrais pas coeur awakenMy à la joie au même ton ; Et all1 le lov'd, le lov'd alone.THEN d'I dans mon enfance dans le dawnOf par vie la plus orageuse était profondeur ev'ry de drawnFrom mystère du bon et d'illThe qui me lie toujours : Du torrent, ou la fontaine, de la falaise rouge de la montagne, du soleil qui 'rond je vacarme de ` de petit pain sa teinte d'automne d'or de la foudre dans les skyAs il pass'd je vol par du tonnerre et la tempête, et le nuage qui a pris la forme (quand le reste de Beaven était bleu) d'un démon dans ma vue. « Note d'Edgar Allan PoeProgramme par Poul Ruders, janvier 2004
Langue: Danois
Numéro de catalogue: KP00606
 
     

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